I slap with my cock, I clap with my sock

Deepsoulmania au Before…
L’obsession profonde de l’âme à l’Avant. C’est sûr que ça va pas rameuter les « happy few » de la Côte d’Azur. Alors les pompeux de tout bord s’en donnent à cœur joie dans leur propagande festive anglicisante.
Le franglais, ça puait déjà un peu du bec mais un biéreux torché au vin rouge, au-delà de l’haleine, ça pouvait parfois avoir de la gueule. Ces saligauds branchouillards n’y vont pas par quatre chemins et t’intercalent de l’anglais à tour de bras. A tour de bars. On emballe les petits colis linguistiques dans des guillemets, histoire de dire « comprenne qui doit ou qui peut » et on se la pète surtout international. A Nice, il est évidemment plus tendance d’aller à une soirée « birthday » avec tous ses « friends » dans une ambiance « manhattan » pour une soirée « Black Panthers » que de dire à ses « amis » qu’on va à un « anniversaire », ambiance « Monsieur Manatane » pour écouter les « Chats Sauvages ».
Pour vous, jeunes puants, un proverbe de ma création :
« génération Ophelaïe Hiver n'est bon que pour les choux, où qu'à faire gagner la toux ».
Heureusement né quelques années avant cette décade décadente, soit 17 ans avant J-C Van Damme, il ne me reste plus qu’à vous gifler tous avec ma Bite Rivière…
"Une langue n'a d'autre raison de vie que son utilité. Diminuer l'utilité d'une langue, c'est diminuer ses droits à la vie. Lui donner sur son propre territoire des langues concurrentes, c'est amoindrir son importance dans des proportions incalculables." Rémy de GOURMONT, Esthétique de la langue française